A savoir aussi qu’à Mésigny vous pouvez aller voir un colombophile passionné. Il partagera volontiers avec vous sa passion pour ses petits voyageurs !
Il suffit pour cela de l’appeler avant.
Denis Foex, Les Choseaux 04 50 77 87 17
La chapelle actuelle fut construite en 1946 (ou 1947). C’est M. Petey, alors cultivateur en ce lieu, qui la fit édifier en remerciement à la vierge pour la guérison de sa femme, auparavant gravement malade. Son beau-frère, M. Navillod, maçon, en fut le bâtisseur. Précédemment, une autre petite chapelle, en ruine se trouvait à quelques mètres de là, sur le même chemin. A cette époque, le père Denis Granger était le curé de la paroisse. A partir de cette date et durant de longues années pour la fête du 15 Août, les paroissiens grimpaient la côte « la vie qu’monte » pour assister à la messe célébrée à cette chapelle et pour participer ensuite à un pique-nique, où chacun partageait tartes et autres pâtisseries et trinquait à une buvette improvisée.
Pour y accéder différents chemins sont possibles : A la sortie de Sublessy direction Mésigny en empruntant le petit chemin à gauche à peine carrossable ... soit en empruntant les chemins pédestres des hameaux du haut de Mésigny : Orgemont, Le Valza ou Chamarande.
Lorsqu’à quatorze ans, il découvre un peintre à Thonon les Bains, le jeune garçon n’en mesure pas toute l’importance. Pourtant cette rencontre va s’avérer décisive, encourageant Pascal Hayot à dessiner et à peindre ces Alpes qui l’entourent, mais surtout les portraits halés des vieux savoyards. Les premiers pas d’un parcours d’autodidacte, qui vont le conduire quelques années plus tard à la découverte des musées de la capitale et aux cours de la Grande Chaumière. L’apprentissage se poursuit avec des fresques monumentales réalisées pour le cinéma. Las des turbulences de la vie parisienne, le voilà de retour à Annecy où il travaille dans la pub, poursuivant avec un succès grandissant sa carrière de portraitiste, jusqu’à sa rencontre avec le décorateur du roi du Maroc qui lui commande une série de fresques et de plafonds peints pour le Palais Royal de Fès et l’hôtel Mammounia de Marrakech. Cette expérience conforte Pascal Hayot qui ouvre son propre atelier, consacrant ses instants de liberté à une constante recherche artistique. Principalement des scènes de vie rurales et urbaines où l’homme anime l’espace. Mais en oubliant le réalisme pour s’ouvrir au travail de la lumière dans une suggestion permanente qui compte sur l’évanescence du chromatisme pour traduire une atmosphère. Les troupeaux paissent sur le chemin des cols, les rues s’animent, les terrasses des cafés vénitiens se font bruyantes. Ailleurs la Bretagne et la Normandie affichent leur romantisme au même titre que les nus sages qui d’un corsage entrouvert, laissent découvrir leurs charmes. Il règne une ambiance contemplative qui se retrouve aussi bien dans les aquarelles que les huiles, à la tonalité beaucoup plus soutenue. Le cadrage serré augmente le caractère intime des scènes qui, lorsqu’elles sont intérieures, laissent souvent percer la lumière du jour. Une symphonie maîtrisée de couleurs lumineuses qui permet à Pascal Hayot de peindre aussi bien les chevaux, les basses-cours que les marchés criants ou les secrets d’un intérieur plus confidentiel. Depuis quelques années, « l’atelier, salle d’exposition » de Pascal Hayot à Mésigny devient trop petit. Il a donc ouvert sa galerie dans le vieil Annecy, passage de l’évêché et maintenant il installe petit à petit son atelier.